Psaume 119/44
« Je garderai ta loi constamment, à toujours et à perpétuité ».
Pendant mon adolescence, j’ai donné des soucis à mes parents. J’ai souvent promis de changer et de suivre leurs bons conseils, mais en vain ! Un jour, je vis maman pleurer de désespoir et ce fut un choc pour moi. Je constatais avec découragement ce qui est écrit : “Je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas” (Rm 7/19). Alors, puisant au fond de mon être une énergie possible, je décidai de mettre tout en œuvre pour arrêter ma mauvaise conduite. Oh ! Ce ne fut pas parfait, mais un résultat réel se fit jour et ravit tout le monde. Cependant, rapidement, je constatai que si la partie visible de ma conduite avait été émondée, il restait au fond de mon cœur des racines qui ne cessaient de vouloir reprendre vie. Quel combat pour retenir des passions qui voulaient être satisfaites ! Finalement, à bout de force et de volonté, je dis ce que tant d’autres ont dit avant moi : « Misérable que je suis !… Qui me délivrera du corps de cette mort ? » (Rm 7/24) et la réponse ne se fit pas attendre ! « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur » !…
Oui, « il n’y a de salut en aucun autre » (Ac 4/12) ; « Il est le Sauveur de monde » (Jn 4/42). Il a détruit les dominations et les autorités, les a vaincues par sa mort sur la croix et sa résurrection (Col 2/15). Il appelle à lui tous ceux qui sont fatigués et chargés, leur donne le repos du cœur (Mt 11/28) et les assure de sa présence fidèle (Mt 28/20).
Ne tardez pas, prenez cette sage résolution de répondre à son appel et dites-lui : « Je garderai ta loi constamment, à toujours et à perpétuité ». Avec sa grâce, le Seigneur vous rendra capable de le faire et de vivre ainsi une vie nouvelle.
Charles GISQUET
