Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l’âme, sûre et solide ; elle pénètre au-delà du voile.
Psaume 107/23-3 ; Hébreux 6/19
C’est l’histoire d’un vieux capitaine au long cours qui, étant arrivé à la fin de sa vie, pouvait dire ces mots : « Gloire à Dieu, l’ancre tient bon » révélant par-là la puissance de Celui en qui il avait cru et de qui il avait éprouvé la fidélité tous les jours de son existence.
Vieux loup de mer, il avait bourlingué sur tous les océans, subi d’innombrables tempêtes, supporté maintes sortes d’épreuves au milieu des plus grands dangers, mais sa foi en Jésus-Christ était demeurée ferme jusqu’au bout. Cependant, comme l’écrivait un serviteur de Dieu : « C’est le dernier des orages qui est le plus terrible : la mort ! La mort qui ne respecte rien, qui balaie toutes les plus belles illusions, emporte tous les plus beaux espoirs. Elle rompt toutes les amarres que l’on avait fixées sur le sable et le mensonge des folies humaines. Seule l’Ancre fixée sur le Rocher des siècles tient bon”.
C’était là l’expérience du vieux marin.
L’âme du croyant est liée à Christ en qui il a placé sa foi, foi en l’œuvre accomplie à la Croix du Calvaire, confiance dans les promesses de Celui qui a dit : “Tout pouvoir m’a été donné sur la terre comme dans le ciel » et qui nous a laissé cette parole réconfortante et vivifiante : “Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde” (Mt 28/18,20b).
« ‘Mort avec Christ d’une mort volontaire,
Je vis au ciel, déjà sur cette terre,
En attendant son glorieux retour,
Je suis gardé par lui de jour en jour,
Jour après jour gardé par ton amour,
Jour après jour à l’abri de ton aile,
C’est le repos et la vie éternelle.
Je t’appartiens, ô Sauveur, pour toujours.”
Voilà notre assurance !
Transmis par Viens et Vois
