Alors, promenant ses regards sur eux avec indignation, et en même temps affligé de l’endurcissement de leur cœur, il dit à l’homme : Étends ta main. Il l’étendit, et sa main fut guérie.
Marc 3/5
Quelqu’un a dit : « L’œil est la fenêtre du corps. Quand l’âme se place à cette fenêtre, c’est le regard”.
• Le regard de Jésus peut être celui de l’indignation ou de l’affliction s’ll découvre en nous un cœur endurci (Mc 3/5).
• Il peut être aussi celui de la filiation divine quand Il regarde ses disciples (Mc 3/34). Êtes-vous disciple de Jésus ?
• Il est, sans aucun doute, celui de la pleine connaissance. Il sait tout ce qu’il y a dans le secret de notre cœur (Mc 5/32-34).
• Que pourrions-nous lui cacher ? Serait-il pour nous maintenant, celui de la désapprobation ? (Mc 8/33). Comme Pierre l’a été, Jésus peut aussi nous réprimander.
• Quand cela sera nécessaire, son regard pourra être celui de l’avertissement dont nous avons besoin. L’enfant bien élevé connaît ce regard de la part de ses parents (Mc 10/23-27).
• Le regard de Jésus est aussi celui du divin Maître (Mc 11/11). Ce qui nous échappe ne lui échappe pas.
• Un poète chrétien a écrit : « Jésus est au milieu de nous, son regard s’abaisse sur nous… « . Lequel de ses regards ? Quoi qu’il en soit, ce regard de « flamme » est aussi le regard de l’amour. Jésus n’est pas venu pour nous perdre, mais pour nous sauver. Ne nous dérobons pas, mais laissons-le nous convaincre, nous reprendre, nous consoler.
Transmis par Viens et Vois
