Par lui, nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit.
Éphésiens 2/13-18
Ce libre accès auprès de Dieu existait lors de la création (Gn 8/13,24) et c’est la désobéissance à sa volonté, appelée péché, qui l’a fermé. Tout l’Ancien Testament en présente les conséquences douloureuses pour l’être humain. Par contre, le Nouveau Testament nous parle d’une route nouvelle et vivante ouverte pour le croyant lors de la mort expiatoire sur la croix de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, (Hé 10/19-22).
Cette route nouvelle a donc un nom : Jésus, qui a dit “Je suis le chemin et la vie. Nul ne vient au Père que par moi” (Jn 14/6). Elle constitue l’unique accès auprès de Dieu (Ac 4/12), contrairement à ce que prétendent nombre de religions !
Hébreux 10/22 indique que, pour pouvoir l’emprunter, il faut s’y engager :
– avec la plénitude de la foi. Dans la communion avec Christ, nous possédons la joyeuse assurance qui nous permet de nous approcher de Dieu avec confiance. Semblable au télépéage, le prix de nos péchés a déjà été chèrement payé (Ps 49/9) ;
– avec un cœur sincère : “Tu veux que la vérité soit au fond du cœur” (Ps 51/8) ;
– après avoir accepté de se laisser purifier : “Celui qui aime la pureté du cœur a le roi pour ami” (Pr 22/11).
Avancer sur cette route nouvelle fait bénéficier de nombreux avantages :
– l’assurance de posséder la vie éternelle : “Je vous écris tout cela afin que vous sachiez avec certitude que vous possédez la vie éternelle, vous tous qui croyez au nom du Fils de Dieu” (1 Jn 5/13) ;
– un secours gratuit pour notre santé morale, physique et spirituelle ;
– la joie produite par ce qu’on y voit et y rencontre.
Nous vous invitons donc à nous rejoindre sur cette route et à y persévérer.
Bernard KOWALCZYK
