Alors, ayant fait sortir tout le monde, il prit avec lui le père et la mère de l’enfant et ceux qui l’avaient accompagné, et il entra là où était l’enfant.
Marc 5/35-43
Quand Jésus arrive dans cette maison, la situation est plus que critique, elle est même désespérée, mais il fait quelque chose d’important : il “entre” dans cette maison ou plutôt on “le laisse entrer”, et à partir de là, l’impossible devient possible !
Qui que nous soyons et quelle que soit la situation difficile que nous vivons, tout peut basculer quand nous décidons de laisser Jésus entrer dans notre vie, dans notre souffrance, dans notre situation d’adversité. Bien des gens sont intéressés par la bénédiction de Dieu, mais ne sont pas décidés à laisser entrer le Dieu de la bénédiction dans leur existence. Ils veulent l’action de Dieu, mais veulent en même temps continuer à fonctionner comme ils l’ont toujours fait.
Les habitants de la région de Gadara, après avoir vu Jésus délivrer un possédé, lui ont demandé de quitter leur territoire (Mc 5/17). Contrairement à Jaïrus, le chef de synagogue, qui “supplia Jésus d’entrer dans sa maison où se mourait sa fille unique” (Lc 8/41), ils étaient hostiles à l’idée de laisser Jésus entrer pleinement dans leur existence. Quelle terrible erreur !
Et vous qui lisez ce feuillet aujourd’hui, l’avez-vous laissé entrer dans votre maison, dans toutes les sphères de votre vie, ou est-il encore dehors ? Ne serait-il pas plus que temps de lui ouvrir la porte sans attendre la dernière extrémité ? Entendez son appel qui demeure toujours d’actualité. Le verbe “entrer” est encore présent : “Voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi” (Ap 3/20). N’attendez plus.
Cyril POUGET
