Le fruit de l’Esprit, c’est… la paix….
Galates 5/22
Il est question, ici, d’une paix surnaturelle, cette paix qui remplissait le cœur des trois compagnons de Daniel à l’heure où ils allaient être jetés dans la fournaise ardente, cette paix qui surpasse toute intelligence comme le dit l’apôtre Paul (Ph 4/7).
Un concours de dessins fut ouvert à tous ceux qui voulaient illustrer le thème de la paix. De nombreux tableaux représentèrent soit un magnifique lever de soleil, soit un superbe coucher de soleil ; d’autres présentèrent une source dans un cadre bucolique ou un paisible lac avec des cygnes ; certains dessinèrent des colombes tenant des rameaux d’olivier ; quelques-uns encore peignirent des mains entrelacées. Il y eut des fleurs, des cœurs, des enfants…
Cependant, le dessin qui gagna le prix fut un tableau représentant une puissante chute d’eau se précipitant depuis une très haute falaise, soulevant des nuages très denses d’écume et de vapeur, et on pouvait voir sur la branche d’un arbre qui étendait sa ramure au-dessus de la chute d’eau, un rouge-gorge. Celui-ci avait construit son nid sur cette branche et il sifflait allègrement.
La plus belle illustration de la paix n’est-elle pas celle que l’on peut expérimenter, non dans des circonstances agréables de bien-être, mais tout au contraire au milieu du bruit et de la tempête ? Combien j’aime cette illustration de ce faible rouge-gorge perché sur cette fragile branche !
Mais rappelons-nous que cette petite branche appartient à un arbre dont les racines s’enfoncent dans la roche. Ainsi en est-il de la paix que nous avons en Dieu. De terribles cataractes peuvent gronder autour de nous, mais la paix qui provient de l’action de l’Esprit, puise ses racines dans le Rocher des siècles : Jésus-Christ notre Seigneur.
Paul CALZADA
