Dieu, qui console ceux qui sont abattus, nous a consolés par l’arrivée de Tite.
2 Corinthiens 7/6
La consolation consiste à apporter un apaisement intérieur à une personne qui est dans le chagrin. Conscient de nos maux, le Dieu de la Bible n’a de cesse de consoler les affligés, et pour ce faire, il utilise plusieurs canaux.
Le premier porte le nom de Jésus.
“Ne pleure pas”, dira-t-il à la veuve de Naïn. Puis, s’adressant à la foule attroupée autour de la fille de Jaïrus, il reprendra les mêmes mots, démontrant ainsi sa compassion face à la souffrance. Christ, véritable canal de consolation, est toujours prêt à nous débarrasser de nos peines.
Le deuxième canal, c’est la lecture des Écritures.
Il est bon de ne pas seulement “écouter” la Bible lors des sermons du dimanche, mais aussi de ne pas négliger la “lecture” des Écritures, qui agit comme une thérapie intérieure grâce aux vertus curatives que celles-ci possèdent. “Tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que (…) par la consolation que donnent les Écritures, nous possédions l’espérance” (Rm 15/4).
Le troisième canal, ce sont les frères et sœurs dans la foi. Dans les heures noires de nos vies, il est bon de ressentir leur soutien. Ce fut le cas pour Paul qui trouva en Tite un véritable consolateur, un soutien loyal et sans faille. D’ailleurs, au fil des mois, ils se lièrent d’affection l’un pour l’autre à tel point qu’ils devinrent quasiment inséparables. “Lorsque je fus arrivé à Troas”, dira Paul, “je n’eus point de repos d’esprit, parce que je ne trouvai pas Tite, mon frère”. (2Co 2/12). Plus tard, alors qu’il séjournait en Macédoine, il fut “consolé par la venue de Tite” (2Co 7/6).
Que Dieu vous accorde sa consolation et qu’il fasse de vous un nouveau Tite, capable de consoler ceux qui souffrent.
Thierry CHAMBEYRON
