La mort et la vie sont au pouvoir de la langue : quiconque l’aime en mangera les fruits.
Proverbes 18/21
Quelqu’un a dit : « Nous ne recevons jamais trop d’encouragements dans la vie. Notre propre estime n’est jamais assez solide pour que quelqu’un ne puisse y infiltrer un semblant de réconfort ! Les compliments sont des denrées hautement périssables. Leur durée de vie est tellement courte qu’ils ont la fâcheuse habitude de se dissoudre à peine quelques heures après avoir été formulés ! Nous avons donc toujours besoin de compliments fraîchement élaborés ! »
Si nous assénons en permanence à notre enfant des paroles dévastatrices telles que « Tu ne feras jamais rien de bien dans la vie, tu n’es pas capable, tu ne seras jamais comme ton frère qui lui a réussi… », il finira par vraiment le croire. Il va de soi que les vérités éducatives le concernant doivent être dites, car il ne s’agit pas de l’encenser en niant les choses qui doivent être réformées, mais les remarques doivent se faire de la bonne manière et au bon moment. Veillons toujours et avec objectivité, à délivrer aussi souvent que possible des paroles encourageantes et constructives.
Pour illustrer ces propos, permettez-moi de conclure avec une anecdote glanée au fil de mes lectures.
Un enfant écrit :
“- J’aimerais être votre petite chienne pour être moi aussi pris dans vos bras chaque fois que vous revenez à la maison.
– J’aimerais être une télévision pour ne jamais m’endormir, le soir, sans avoir été regardé au moins une fois avec intérêt.
– J’aimerais être une équipe de football pour toi, papa, afin de te voir t’exciter de joie après chacune de mes victoires et un roman pour toi, maman, afin que tu puisses lire mes émotions”.
Soyons toujours prêts à encourager nos enfants et à leur démontrer combien ils sont précieux pour nous !
Daniel BODOLEC
