Au jour du bonheur, réjouis-toi ! Au jour du malheur, réfléchis !
Ecclésiaste 7/14
À l’heure où l’on s’inquiète, avec raison, du devenir de notre vieille planète, la réflexion n’est-elle pas de mise ? Nul n’est en mesure de préciser quand, mais l’Écriture sainte, dans son livre des commencements, (Gn 1/1-2), nous rappelle que la terre devint informe et vide, enveloppée de ténèbres. Cependant, une lueur d’espoir émergeait : “l’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux”. Tout cela peut paraître bien loin de nous, de nos réalités quotidiennes, et pourtant, dans une certaine mesure, n’en est-il pas ainsi dans bon nombre de vies, de familles, voire de pays ? L’actualité ne brosse-t-elle pas une toile d’une société gangrénée, pleine de désolation et de solitude ? Mais, il y a de l’espoir, l’Esprit de Dieu agit encore aujourd’hui dans le monde, pour qui y sera sensible.
L’élément déclencheur d’une nouvelle création est la Parole de Dieu : “Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle”. Parole méprisée, négligée, et pourtant elle guérit, transforme, change les vies. Elle est puissance de Dieu pour sauver.
Le changement s’initie par cette exclamation divine : “Que la Lumière soit !” Et, elle fut. Le Dieu d’amour ne méprise pas ses créatures, mais il faut que lumière soit faite sur leur état. Jésus affirmera : “Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie”. En Jésus, cette lumière est venue. Quiconque le reçoit, s’oriente vers une vie nouvelle, pleine d’espérance : pour le temps présent et pour l’éternité bienheureuse dans le Ciel de Gloire.
Invitez Jésus dans votre vie.
Francis BURETTE
