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Rien ne les tourmente jusqu’à leur mort, et leur corps est chargé d’embonpoint ; ils n’ont aucune part aux souffrances humaines, ils ne sont point frappés comme le reste des hommes…
Psaume 73
Un riche industriel athée avait à son service un chauffeur chrétien. Un jour qu’ils se rendaient ensemble au terrain de chasse, le maître dit à son employé : “Je ne comprends rien à ton christianisme ; moi, je ne crois ni à Dieu ni au diable, ni à la Bible, et je suis parfaitement heureux, alors que toi tu dis que le diable te tente, que tu as toutes sortes de difficultés et d’épreuves dans ta vie”. Le chauffeur ne sut que répondre.
Arrivés à l’endroit voulu, chacun prit sa charge : le chasseur d’abattre le gibier avec son fusil, l’autre de le ramasser et de le mettre dans la gibecière. Ce jour-là, l’arme fit beaucoup de victimes et le tireur élevant la voix, cria : “Laisse là les bêtes mortes, elles peuvent attendre, cours plutôt vers celles qui ne sont que blessées et attrape-les avant qu’elles ne se sauvent !”
Au retour, la conversation reprit et notre ami dit : “Monsieur, je puis maintenant répondre à votre question. La différence entre vous et moi, c’est que vous représentez le canard mort, et le diable vous laisse tranquille sachant qu’il pourra vous ramasser quand cela lui plaira ; tandis que moi, je suis le canard blessé seulement, et il me court après de peur que je ne lui échappe”.
Comparaison bien réelle ! Le diable semble triompher en harcelant le croyant pour l’amener à douter de son Sauveur, alors que le méchant semble être en paix. Souvenons-nous de la déclaration du Seigneur à Simon-Pierre : “Le diable vous a réclamés pour vous cribler comme le froment… mais j’ai prié pour toi” (Lc 22/31-32).
Reposons-nous sur Jésus, car Son œuvre est parfaite.
Transmis par Viens et Vois

