Qu’il soit hospitalier, ami des gens de bien, modéré, juste, saint, tempérant.
Tite 1/8
“Hospitalier” : qualité essentielle pour refléter l’accueil du Christ. “L’Église froide et inhospitalière contredit le message de l’évangile… L’amour fraternel, par contre, nécessite qu’on ait une relation de proximité, qu’on prenne soin les uns des autres… Le foyer est l’endroit idéal où bâtir des relations et resserrer des liens” (Alexander Strauch).
“Ami du bien” : aimer le bien se voit surtout lorsqu’une personne agit sans être vue ou quand elle n’en retire aucun bénéfice personnel. C’est là que se dévoile l’amour véritable que l’on a pour ce qui est bien.
“Modéré” : il s’agit ici d’une “faculté de jugement en bon état”. La modération permet d’avoir un bon regard, évitant les prises de position excessives. On en a souvent besoin face aux diverses sollicitations, quelquefois contradictoires. Ce sens de l’équilibre permet de ne pas se laisser entraîner trop loin et préserve de bien des erreurs.
“Juste” : il s’agit d’un comportement intègre, d’une droiture morale qui attire l’approbation de Dieu et des hommes. Être juste dans ses décisions donne du crédit, alors que l’injustice discrédite.
“Saint” : la sainteté inspire également le respect. On désigne ainsi la capacité à se préserver du péché et à se consacrer à Dieu.
“Maître de soi” : le terme grec est composé de deux mots : “dans” et “pouvoir”. Il en découle l’idée de “pouvoir sur soi”, de tempérance, de maîtrise ou de contrôle de soi-même. On a besoin d’une telle force morale face aux épreuves et aux provocations pour ne pas s’emporter ou se décourager. La vraie force, c’est d’abord celle que l’on exerce sur son propre tempérament.
Recherchons ces choses : elles témoignent du Christ et sont sources de bonheur, de paix intérieure.
Thibaud LAVIGNE
