Son cœur grandit dans les voies de l’Éternel et il fit encore disparaître de Juda les hauts lieux et les idoles.
2 Chroniques 17/6
Le roi Josaphat fait partie de ces rois qui ont marché avec Dieu, et parce que son cœur a grandi dans les voies de l’Éternel, alors il a fait disparaître bien des choses que Dieu n’approuvait pas, comme les idoles et les hauts lieux.
Ainsi en est-il pour celles et ceux qui laissent les choses de Dieu grandir en leur cœur au point qu’elles y prennent de plus en plus de place. Tout ce qui est de la vieille nature (les mauvais réflexes, les mauvaises habitudes, certains traits de caractère), disparaît pour laisser place au caractère de Jésus. Jean-Baptiste dira : “Il faut qu’il [Jésus] croisse et que je diminue” (Jn 3/30) et Paul ne sera pas en reste en affirmant : “Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi” (Ga 2/20). Rien d’étonnant donc de découvrir que celui qui était dans le passé un homme violent et un persécuteur des chrétiens, parle dorénavant de sa douceur à Timothée : “Pour toi, tu as suivi de près mon enseignement, ma conduite… ma douceur, mon amour…” (2 Tm 3/10). Quelle transformation ! La violence a disparu !
Y a-t-il des choses qui auraient besoin de disparaître en nous ? Paul invitera les croyants d’Éphèse “à faire disparaître l’amertume, l’animosité, la colère, la calomnie et toute espèce de méchanceté du milieu [d’eux]” (Ep 4/31). Il invitera les Corinthiens “à faire disparaître le vieux levain pour devenir une pâte nouvelle” (1 Co 5/7).
Pour vivre cette réalité, un seul mot d’ordre : Jésus doit prendre de plus en plus de place dans nos cœurs, et être notre priorité au quotidien. Alors, bien des choses ancrées au plus profond de nous disparaîtront.
Quelle place Jésus occupe-t-il dans nos vies ?
En est-il toujours le centre ?
Cyril POUGET
