Vous vous êtes convertis à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir.
1 Thessaloniciens 1/9-10
Alors que leur bateau de pêche rentrait au port, les marins se tenaient sur le pont à scruter le groupe de leurs bien-aimées les attendant sur le quai. Le commandant les identifiait les unes après les autres disant : “Je vois la Marie du Bill, et la Margareth de Tom, et la Louise de David”… L’un des marins s’inquiéta de ne pas voir son épouse et quitta le bateau, le cœur gros, s’empressant de gravir la colline. C’est alors qu’il aperçut la lumière dans sa maison. Au moment où il ouvrit la porte, son épouse vint à sa rencontre en disant : “Je t’attendais”, mais il lui répondit avec des accents de reproche : “Les autres, elles, étaient en train de guetter le retour de leur mari !”
Si déjà, pour l’apôtre Paul, le retour de Christ était proche (Ph 4/5), à combien plus forte raison aujourd’hui, devons-nous vivre en conséquence, c’est-à-dire être :
– prêts et en “attitude veille” (Mc 13/35-37 ; Lc 12/35-40). “En attendant ces choses, appliquez-vous à être trouvés par lui sans tache et irréprochables dans la paix” (2 P 3-14) ;
– patients dans notre espérance (Jc 5/7-8) et persévérants dans la prière : “Tenez-vous donc en éveil et priez, sans vous relâcher, pour que Dieu vous donne la force d’échapper à tous ces malheurs futurs et pour que vous puissiez vous présenter debout avec assurance en présence du Fils de l’homme” (Lc 21/36) ;
– bien équipés (Ep 6/11-17) mais surtout zélés dans l’œuvre de Dieu, afin de contribuer à hâter ce retour : “Vivez dans l’attente de l’avènement du jour de Dieu et, en même temps, travaillez pour en hâter la venue” (2 P 12).
Bernard KOWALCZYK
